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Histoire d'une fin annoncée
Mar 16 Mar - 17:56 par JustMax
Beaucoup s'en doutent depuis un bon moment.
D'autres se le cachaient pour y croire encore.

On a tenté plusieurs manoeuvre de réanimation?
Massage cardiaque, insufflation, et autre tripotage peu courtois.

Rien n'y a fait.

On s'est fait beaucoup de mal ces derniers temps.
Beaucoup de mal a s'acharner.

Le concept de Munuroe avait un potentiel, mais nous, avions nous vraiment la compétence pour …

Commentaires: 0
La chronique du Dr CPJ - C'estPasJust, chronique informative et politiquement incorrect.
Mar 8 Déc - 21:18 par Dr CPJ
Je repensais à ce que quelqu'un nous a dit en claquant la porte. D'ailleurs, un écho s'est glissé par la fenêtre après son départ en haussant les épaules et en dandinant du cul : Nous sommes fragiles et vacillants comme la flamme d'une bougie, trop instables pour qu'on y consacre son énergie créatrice.
C'est difficile de répondre à un écho. ça vient de loin, c'est aussi franc qu'un âne qui …

Commentaires: 3
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 Qui me parle ?

Message Auteur
MessageSujet: Qui me parle ?   Jeu 8 Oct - 13:40

Dans quelques heures, j’allais naître…

Les rues étaient bondées de monde. C’était un samedi. Au centre ville, le marché rassemblait une foule immense venue acheter, troquer, voler tout ce qui pouvait passer par la tête. Les cris s’élevaient haut dans les airs où les oiseaux virevoltaient dans tous les sens à des vitesses tantôt calmes, tantôt rapides. Un samedi matin tout ce qu’il a de plus banal dans la bourgade de Sylevantem.

Au coin d’une rue assez calme, située loin du chahut du marché, un homme avec une longue cape noire, dont les bords raclaient le sol, courait en tenant dans ses bras une lourde trousse de cuir. Il mesurait moins d’un mètre soixante-dix et son ventre généreux lui donnait des allures de gros bonhomme. Des lunettes fines sur le nez et un chapeau melon qui dépareillait totalement avec le reste, il exhibait de plus une grosse moustache dont les pointes remontaient en forme de palmier.

Arrivé devant la grille d’une respectable maison de deux étages, il ralentit sa course et se frotta la moustache en reprenant son souffle puis poussa la lourde ferraille pour enter dans la cours. Il marcha le long d’un chemin de pavés entourés de plantes et autres décorations avant de faire retentir la sonnerie de la porte d’entrée.

Presque immédiatement on vint lui ouvrir. C’était mon père. Un sylphelin d’une trentaine d’années, grand et élancé qui se présenta au moustachu. Il était presque à bout de souffle, les yeux cernés comme s’il n’avait pas dormi de la nuit, il laissa entrer l’homme et lui pria de le suivre. A travers le couloir du hall on pouvait remarquer la bonne tenue de la maison. De larges colonnes de plâtre soutenaient l’édifice, des tapis recouvraient les murs tandis qu’au sol les chaussures venaient mourir à chaque pas sur du beau carrelage blanc marbré.

Les deux hommes montèrent à l’escalier et s’empressèrent d’entrer dans la première chambre qui faisait face à la rambarde. Ma mère. Allongé sur le lit dont les draps pendaient dans tous les sens, elle était vêtue d’une large robe de chambre beige. Les bras serrant le coussin qu’elle avait sous la tête, et malgré son visage marqué par la fatigue, elle sourit à l’arrivée de son mari et de l’inconnu.

Docteur, je vous présente ma femme Elys.

Cette dernière pencha la tête légèrement en avant pour saluer le médecin qui s’affairait déjà en ouvrant sa trousse de cuir et posant sur une table divers instruments, qui semblait être destinés à la torture. Il se tourna ensuite vers la femme qui tenait fermement d’une main celle de son époux et de l’autre son ventre rebondi qui la faisait pousser de longs cris aigues.

Ne vous en faites pas madame, tout se passera bien.

Après plus de deux heures de travail et recouvert d’une couverture bleutée, un petit être blanc au regard sybillin apparut. Moi.

Malgré les moyens dont nous disposions – mon père était un scientifique et ma mère une grande avocate – celle-ci désirait accouché chez elle, loin des hôpitaux qu’elle jugeait malsains. Le médecin à moustache était parti pour laisser aux parents le choix qui s’imposait à eux, couple de Sylphelins, lors de la naissance de leur premier enfant…

Ils avaient déjà posés la pièce sur le rebord de la fenêtre. Et comme la coutume l’envisageait, mon père tirerait à pile ou face pour savoir avec lequel des deux j’allais finir mes jours. Durant cet instant ce fût ma mère qui me tenait dans ses bras, la dernière fois sûrement qu’elle le fît. Un regard décidé entre les deux. C’était parti ! La pièce tournoya dans l’air au dessus du visage paternel, elle vrillait reflétant la lueur du soleil qui traversait la fenêtre ouverte… et puis plus rien !

Mon père n’eut pas le temps de réagir vraisemblablement. Une mouette avait surgit et prit la belle monnaie dans son bec en s’envolant au loin. Un rictus se dessina sur le visage de ma mère qui haussa les épaules, prise au dépourvu.

Nous dirons que c’est la tranche. Lança t’elle à l’homme abasourdi qui regardait toujours le ciel.

C’est ainsi que je fût abandonner quelques jours plutard dans une ruelle miteuse dans un panier d’osier pour le cliché, avec une couverture de laine sur moi et un papier sur lequel était inscrit :


"Bonjour, je m’appelle Jacques de Vil."


Dernière édition par skhizein le Mar 13 Oct - 20:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui me parle ?   Mar 13 Oct - 20:04

7 ans et toutes mes dents !

Cette phrase qui pouvait faire rire, reprenait tout son sens lorsque l’on savait que mes frères et sœur eux, les avaient toutes depuis qu’ils eurent 2 ans.
Comment était-ce possible ?
Alors que J’avais été abandonné.
Tout simplement parce qu’une famille de bon cœur m’avait accueillit parmi les siens.

C’est mon père d’adoption, Cliff, qui avait remarqué le panier de fortune dans lequel on m’avait déposé. Il pleuvait ce jour là - le lendemain matin de l’abandon – et la nuit passée tout seul dans ce froid presque hivernal m’avait paralysé au point même que je ne pleurais même plus. C’est le hasard qui fit qu’il prit la direction de cette ruelle et m’y trouva envelopper dans ce linceul.

Il m’emmena directement chez lui, sans trop réfléchir aux conséquences que son geste aurait entraîné, en particulier à la réaction de sa femme : Marika. Tous deux étaient parents il y avait peu de temps. Une portée de douze petits. Malgré l’étonnement de l’épouse, ils acceptèrent d’un commun accord que je fusse le treizième de cette grande famille… Ratlings !

Aussi étonnant que cela puisse être c’est bien au cœur de petits rats dégourdis et insouciants que j’avais été élevé. Mon statut de Sylphelin ne semblait guère gêner mes parents, et l’intégration avec mes frères et sœur c’était déroulé le plus normalement du monde - sans doute parce qu’ils m’avaient toujours côtoyé et que pour eux, la présence de mes ailes n’avait rien de surprenant à celle de leur queue – l’amour que nous portaient nos parents était identique et jamais durant ces sept années je ne m’étais senti exclu. Même l’entourage de mes parents ne trouvait rien à redire, si ce n’était des félicitations pour avoir eu le cran de prendre sous leur toit un être différent et lui apporté leur protection…

J’étais donc en possession de toutes mes quenottes, pas un espace entre elles, toutes très bien alignées. Dans la grande salle de bain – n’oubliez pas, famille nombreuse - je me regardais dans le miroir et pour être sur de ne pas rêver je mordis le support savon qui était en plâtre. Heureux et fier je fonçais à la cuisine où ma mère devait préparer le petit déjeuner. Elle avait enfilé son beau tablier rose, que l’un de mes frères, Jacob, lui avait offert à son anniversaire. Elle me tournait le dos, un balai levé au dessus de sa tête. Il me fallut quelques instants pour comprendre qu’elle tentait de faire fuir une araignée qui se trouvait accroché au plafond. C’était l’inconvénient majeur des Ratlings, ils étaient si fiers qu’ils achetaient de grandes maisons sans se soucier de leur taille bien trop petite pour atteindre ensuite les recoins les plus hauts de l’édifice.

Attends maman, je m’en occupe.

Ma mère sursauta abaissant le balai par la même occasion, lequel failli me toucher à la tête. Je la regardais en souriant puis doucement je pliais mes genoux, au moment où mes bras s’écartèrent de mon corps de toutes petites ailes noires se déployaient elles aussi. C’était mon héritage, celui de géniteurs que jamais je n’aurais la chance de connaître. Après un petit saut je me trouvais en suspension dans la cuisine, regardant le visage de ma mère inquiet je saisis l’araignée qui gambadait et sans poser mes pieds au sol, je la relâchais de l’autre côté de la fenêtre ouverte.

Voilà. Dis-je en recouvrant mes ailes et m’essuyant les mains triomphalement.

Ma mère esquissa un petit sourire et me tapota la tête. Elle n’aimait pas que j’use trop de ce « don » surtout en présence d’inconnus. Sûrement jugeait-elle ceci trop dangereux ?
Quoiqu’il en soit il m’était bien utile parfois, ne serait-ce que lors que la construction de nos cabanes en foret à mes frères et moi.

Regarde maman !

J’arborais fièrement un large sourire, dévoilant deux rangées de dents d’un blanc plus éclatant encore que le carrelage sur lequel nous marchions. Le visage de ma mère s’illumina à son tour c’est alors que je tendis les bras et me rua sur elle pour l’embrasser. Mes petits bras fins autour de sa taille je la serrais le plus possible en frottant ma joue sur son épaule.

C’est très bien Jacques. Tu pourras montrer ça à ton oncle à midi, je suis sure qu’il sera heureux.

Je relâchais mon emprise et reculais pour mieux l’observer.

Oncle Léo, vient manger avec nous !?

Je sautillais presque sur place. Et pour cause. L’oncle Léo voyageait énormément à travers le monde et chacun de ses retours à la maison étaient vécus comme un jour de fête. Il s’agissait du frère de mon père. Bien que nous fussions encore trop jeunes pour savoir à qu’elles activités s’adonnait notre oncle – maintenant que j’y repense il était sûrement le chef d’un de ces gang de la rue, toujours en affaire – nos parents s’étaient accordés pour nous dire qu’il était un grand globe-trotter, bravant les contrées afin de faire commerce à ceux qui n’avaient pas l’aisance de la vie.

Il sera là dans quelques heures, tu devrais aller t’habiller, qu’en penses tu ?

Je me scrutais soudain et m’étais aperçu que je portais toujours mon pyjama bleu et mes pantoufles en laine, cadeaux de ma sœur Melinda à Noël. Je fis une moue gênée et reparti dans ma chambre, en courant à travers les couloirs de la maison.

Oncle Léoooo, il va veniiiir !



A suivre...
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