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Histoire d'une fin annoncée
Mar 16 Mar - 17:56 par JustMax
Beaucoup s'en doutent depuis un bon moment.
D'autres se le cachaient pour y croire encore.

On a tenté plusieurs manoeuvre de réanimation?
Massage cardiaque, insufflation, et autre tripotage peu courtois.

Rien n'y a fait.

On s'est fait beaucoup de mal ces derniers temps.
Beaucoup de mal a s'acharner.

Le concept de Munuroe avait un potentiel, mais nous, avions nous vraiment la compétence pour …

Commentaires: 0
La chronique du Dr CPJ - C'estPasJust, chronique informative et politiquement incorrect.
Mar 8 Déc - 21:18 par Dr CPJ
Je repensais à ce que quelqu'un nous a dit en claquant la porte. D'ailleurs, un écho s'est glissé par la fenêtre après son départ en haussant les épaules et en dandinant du cul : Nous sommes fragiles et vacillants comme la flamme d'une bougie, trop instables pour qu'on y consacre son énergie créatrice.
C'est difficile de répondre à un écho. ça vient de loin, c'est aussi franc qu'un âne qui …

Commentaires: 3
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 De l'art contemporain, à ça oui!

Message Auteur
MessageSujet: De l'art contemporain, à ça oui!   Sam 2 Mai - 15:20

Une vie paisible, c'est ce qu'on annonçait sur la brochure. Des paysages sublimes, un monde impressionnant, un rassemblement de différents peuples, une population déjantée.
Mais, ce n'était que des leurres, comme ceux qui pullulent devant le temple, pour attirer les fervents croyants, les imposteurs, et ceux avides de leurs filtres.

Toujours voir le bon côté des choses, disait son mentor. Et il y en a, des bons côtés. Des rencontres inopinées, des soirées à s'endormir à la belle-étoile, des après-midis passé à explorer les alentours de la ville principale. Même les batailles contre les rats dans ce vieux magasin pourri, tiens, ça aussi, c'était bien! Ah ça oui!
Et puis, petit à petit, tout vire au gris, tout est nuancé, les idéaux s'estompent, et tout s'efface, si ce n'est …

Un prof, et des paroles... A travers ce brouillard épais, des souvenirs d'une histoire racontée au coin du feu. Elle est seule à en avoir entendu parler, et pourtant, il a eu tellement de mérite.

Un sourire, inoubliable, un flot de paroles, des monologues à n'en plus finir, mais tellement de sagesse. A se laisser aller comme ça, sans réagir, à persister, ne regarder que le bon côté des choses, pour finir assommé, les yeux dans les nuages, dans une mare de sang. Tout ça, pour une entrevue avec les dieux?

Il est temps, d'oublier tout. Il est grand temps de se prendre en main, et d'agir, vite, dans pas longtemps, tout disparaîtra.

Un hamac vide, une maison verrouillée, un petit tour à londonne s'impose. Il saura où la trouver. Au milieu d'une foule d'étrangers, un papillon rouge. Elle le comprendra, elle qui a déjà vécu telle expérience. Elle dort encore, insouciante de ce qui se passe autour. Un sourire, ouvrant discrètement son sac, y déposant son bien le plus précieux.

Plus d'hésitations, plus de remords, plus de mélancolie, plus rien...Juste une action, à entreprendre.
Des courses à faire, d'urgence. C'est l'étape la plus facile, on trouve tout son bonheur dans les petits magasins, discrétion assurée, et pas besoin d'ordonnances.
Plus délicat, mais essentiel, une entrevue avec un ratling. Il demande un prix exorbitant, mais le prix en vaux la chandelle. Une chambre froide, large, spacieuse, vide, et insonorisée. Que demander de mieux?

Enfin, il ne manque plus que les héros de la scène. Fallait se la jouer fine. C'est la faute d'Odieu, c'est toujours sa faute d'ailleurs. Quelle idée de recruter n'importe qui pour un tel boulot, il aurait du savoir, que même eux, ils seraient corrompus, s'il ne les paye pas assez. Pour une bouchée de pain, en plus.

Les voilà, rapides et efficaces, des ombres noires qui disparaissent aussitôt, la commande livrée. Blouse, gants, lunettes, il faut s'assurer de tout couvrir soigneusement, Les cadeaux déballés, je commence par la plus fraîche.
Otos



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MessageSujet: Re: De l'art contemporain, à ça oui!   Sam 2 Mai - 15:28

Un rituel, à suivre à la lettre. Allongée sur la table d'opération, en verticale, la tête en bas.
Un coup de couteau, assez profond pour trancher la jugulaire, et puis, la pesanteur fera son boulot. Un regard rapide à la gobeline, décidément, elle était encore plus laide morte. Peu importe, pour un jouet, ses membres sont bien conservés, ah ça oui!

C'est au tour de sa soeur de subir le même caprice. A la différence de la première, celle ci est belle. Des formes, comme il en faut, un joli minois, des cheveux blonds, et surtout, la même taille que l'autre. Parfaite pour mon chef d'oeuvre.
Une fine coupure cette fois, ll faut être très délicat devant un bien si précieux. Je les regarde se vider de leur sang, un sourire aux lèvres, contemplant la jolie sylpheline.

Elle est parfaite, oui, ou presque...Si ce n'est cette impression, en la regardant, de voir un poisson. Un poisson rouge, à ça oui! Etonnant, je me serait bien pincé pour arrêter de rêver, mais non, rien à faire. Une mémoire de poisson, une intelligence qui ne ferait même pas jalouser une truite, et ce comportement digne des reptiles les plus primaires. Je mange, je tue, je me livre aux passants. Quelle vie...Il n y a pas de sot métier, mais s'il faut se faire sauter pour vivre, autant ne pas tout faire sottement!
Et puis, pour ne pas gâcher le tableau, encore une de celles qui croient que le step c'est de la danse. Ô rage Ô désespoir, indigne même du châtiment que je lui réserve. Prise de ses marécages boueux, de sa vie terne et fade, je l'élève au statut de martyr, de joconde à contempler par tous les spectateurs, sans le regard bien sûr, mais rien n'est parfait dans ce monde de débauche.

Trèves de pensées futiles, la pause est finie. Les voilà toutes les deux réunies, l'une en face de l'autre, dans une effusion de sang mêlé.
S'assurant qu'elle tiendront le choc, je m'applique à faire des coupures nettes et précises, sur la jambe gauche et le bras droit. Puis, à l'aide d'un scalpel, je découpe soigneusement la peau du ventre, un carré parfait, et enfin, le bouquet final...Les têtes tombent, tranchées à la base de la nuque.

Un petit rire, je me rapproche du but, et pour faire psychopathe, ça aide. J'aurai bien embauché un musicien pour jouer à la contrebasse, mais faute de moyens...Satisfait, je continue allègrement ma sculpture, il est temps de tout inverser. La tête et les membres verts sur le joli corps tout blanc, et vice versa. Placées au millimètre près, cousues d'une main d'expert, on aurait presque cru que c'était les leurs. Si ce n'est la trace de couteau sur le cou.
Pour les connaisseurs, perspicaces et avides de petits détails, je rajoute une petite farce, le majeur de la main gauche, une touche de blanc sur un corps vert, exquis.

Un artiste se doit de penser à tout, et je ne faillirai pas à ma tâche. Le décor, c'est d'une première importance. Une scène comique? Une tragédie? Voudrai-je les émouvoir? Les Choquer? Ou un peu de tout ça...
Finalement, j'opte pour un thème classique, je rappelle mes amis balayeurs, qui se font une joie de tripoter la petite qu'ils ne peuvent se payer, et de les emmener discrètement vers l'est, à la sortie de la ville, près de cette statue.

Elles n'y tiendront pas longtemps, mais certains auront la chance de les voir. Entre verdure et début de civilisation, une gobeline et une dépravée citadine, deux chimères, la première assise, les yeux vers le sol, pleurant sa collègue...L'autre, transpercée entièrement par une perche, un petit hommage à son quotidien.

Dernière touche, comme je leur avait ordonné, la statue de pierre, rouge de sang, du sang de ses deux femmes. Et pour finir en beauté, un nom digne de tout ce travail, une fusion, physique et spirituelle, de leurs deux prénoms, écrit en grandes lettres noires. Je la baptise, Nemis.
Otos



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De l'art contemporain, à ça oui!

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